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Chez Agesys, les salariés sont heureux

Un projet, une idée
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La soixantaine de salarié d’Agesys peuvent décider de travailler dans les locaux de l’entreprise ou à la maison, et désignent leurs managers. Résultat : un turn-over très faible dans l’équipe

Le lundi, tout le monde est au bureau. Mais c’est à peu près le seul jour. Chez Agesys, du mardi au vendredi, la soixantaine de salariés a le choix : travailler soit dans les locaux du campus Inovia, soit chez un client, soit à domicile, ou même dans un autre lieu. C’est le concept « d’entreprise libérée » que le dirigeant de cette société de services en informatique, Christophe Thuillier, a voulu impulser.

« Le but est de favoriser l’autonomie de chacun : on n’impose pas, mais on incite, plaide-t-il. Nous faisons confiance à nos salariés, du moment que le travail est fait, peu importe où ils le font ». Le patron a les chiffres sous la main : ce mode de fonctionnement a permis, pour l’ensemble de l’équipe, « 3200 heures en moins de risques sur le route » et, aspect non négligeable, 100 000 euros d’économies cumulées d’essence.

Agesys aurait-elle trouvé la clé ? Cette société noyonnaise affiche un turn-over de 5% dans son équipe, contre 12 à 14 %, en moyenne, dans les entreprises privées de France.

La responsabilité est partagée, nous sommes beaucoup plus indulgents vis-à-vis des autres

Même au sein de cet ancien bâtiment de compagnie de Régiment de marche du Tchad (RMT) reconverti en siège d’Agesys, les collaborateurs se placent sur le bureau qu’ils souhaitent. Mais « l’entreprise libérée », c’est autre chose : les employés ont la possibilité de faire eux-mêmes accorder 150 euros de prime à tout collègue dont une initiative a été jugée efficace.

Christophe, l’un des salariés, apprécie l’esprit maison : « Dans les autres entreprises où je suis passé, personne ne nous écoutait lorsqu’on donnait une idée. Ici, c’est l’inverse. » « Je ne suis qu’apprenti et pourtant, on prend mes propositions. C’est comme si j’étais dans l’équipe depuis longtemps » ajoute Bastien, l’un des ses jeunes collègues, intégré le mois dernier.

Mais au final, qui donne des directives ? Souvent les employés eux-mêmes : les volontaires sont invités à rejoindre des cellules de travail, où un capitaine est désigné le temps de mener un projet. D’autres managers sont, eux élus pour un an afin de gérer, chacun, une dizaine de personnes. Aurélien Desseaux, un technicien ingénieur réseaux qui avait rejoint Agesys voila trois ans, s’est ainsi vu confier des responsabilités par ses propres collègues. « En ce moment, je suis capitaine d’une cellule sur les choix de produits. Ce système de management nous donne à tous plus d’énergie, témoigne-t-il. Et comme la responsabilité est partagée, nous sommes beaucoup plus indulgents vis-à-vis des autres ».

Agesys aurait-elle trouvé la clé ? Cette société noyonnaise affiche un turn-over de 5% dans son équipe, contre 12 à 14 %, en moyenne, dans les entreprises privées de France. Christophe Thuillier, 49 ans, qui anime des conférences sur le management, croit beaucoup en l’épanouissement : il a également instauré le « baromètre du bonheur ». Une recette toute simple : chaque mois, le collaborateur doit donner son propre ressenti du moment, aussitôt transmis au service des ressources humaines. « La paroi entre vie professionnelle et vie privée n’est pas étanche comme on le croit souvent. Pour être bien dans l’une comme dans l’autre, il faut être à l’aise partout, estime-t-il. Grâce à cette méthode, nous avons pu aider quatre de nos collaborateurs »

Article de presse : Courrier Picard

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